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Objekt 1152

Mesures sans consentement

Description

Depuis ses débuts, la psychiatrie s'interroge comment éviter des traitements sans consentement. Au XIXè siècle déjà, on savait qu'il fallait y renoncer. Néanmoins, à tout moment, différentes mesures coercitives telles que des gants de protection, l'attachement au lit, l'isolement ou l'administration forcée de médicaments sont utilisées. Elles sont l'expression d'une impuissance face à certains symptômes.
Dans la clinique bâloise, on n'a plus recours à l'attachement depuis longtemps. Dans la plupart des unités on applique la politique des « portes ouvertes » – c'est- à-dire les portes ne sont pas fermées à clé. Cependant, les mesures coercitives n'ont pas disparu complètement des cliniques suisses : l'isolement concerne 6% des patient·es et l'administration forcée de médicaments 3%.

Description de l'objet

Gants de protection pour patient·es

Inv. 2018.541.

Sangle de contention

Inv. 2018.543.

Clés pour portes, fenêtres et armoires

Inv. 2018.458.

Le tranquillisant Valium

Inv. 2018.469.4.

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