La demeure patricienne du Kirschgarten fut construite de 1775 à 1780 comme hôtel particulier et de commerce pour un fabricant de rubans de soie bâlois, Johann Rudolf Burckhardt. Cette maison, dont l’architecte fut Ulrich Büchel, compte comme la plus élégante des palais bourgeois de Bâle. La maison passa en différentes mains jusqu’à son inauguration en musée de l’habitat en 1951, où elle fut reliée à la maison voisine, le «petit Kirschgarten».

La plupart des salles d’exposition sont consacrées à l’habitat bourgeois du XVIIIe et XIXe siècle à Bâle, auquel s’ajoutent diverses collections particulières importantes.

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L’habitat à Bâle au XVIIIe et au XIXe siècle

La demeure patricienne du Kirschgarten fut construite de 1775 à 1780 comme hôtel particulier et de commerce pour un fabricant de rubans de soie bâlois, Johann Rudolf Burckhardt. Elle est devenue le musée traditionnel de l’habitat depuis 1951. La moitié des 50 pièces du musée est consacrée à l’habitat bâlois du XVIIIe et du XIXe siècle. Les pièces de cette belle résidence sont aménagées avec des intérieurs de maisons bourgeoises semblables. Certaines tapisseries murales sont d’origine. Cinq pièces ont été transférées depuis la maison marchande Segerhof, démolie en 1934. La cuisine, les salons, la salle à manger, les chambres et antichambres reflètent l’habitat de la bourgeoisie aisée de Bâle à cette époque.

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Porcelaines et faïences

Une collection très variée de céramiques est exposée dans la cave voûtée. Une grande collection de faïences de Strasbourg et de créations d’autres manufactures françaises, suisses ou du sud de l’Allemagne réjouissent les yeux des amateurs de céramique et des visiteurs intéressés par l’histoire culturelle. Les figurines et la vaisselle témoignent de la vie dans les différentes couches de la société à l’époque et illustrent l’art de la table de temps passés.

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Montres et instruments scientifiques

En 1982, trois collections privées de haute qualité vinrent enrichir la petite collection de montres du musée: la collection Emanuel G. Sarasin-Grossmann (en dépôt permanent) avec 200 cadrans solaires et instruments scientifiques, la collection de la fondation Eugen Gschwind avec 180 montres à mouvement mécanique et un grand nombre de montres en or émaillé de l’émailleur genevois Huaud, et la collection Carl et Lini Nathan-Rupp avec 242 montres mécaniques et un ensemble unique de 22 montres de carrosse. La collection de montres du Musée Historique de Bâle acquit d’un seul coup une importance européenne. Les montres sont exposées avec des instruments scientifiques de l’université de Bâle. Une salle d’exposition est consacrée à l’horlogerie bâloise, qui avait atteint en 1780 une qualité remarquable.

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Jeux et jouets

Des jouets en bois ou en fer-blanc, des théâtres de papier, des livres d’images, des jeux de construction, des poupées et d’autres jouets – pour l’amusement des enfants de la bourgeoisie bâloise aisée. Le marché du jouet fut dominé jusqu’au début du XXe siècle par les grands centres de fabrication allemands. Mais on admirera aussi ici de charmants objets de production suisse plus tardive ou des pièces uniques hors-série. L’exposition se concentre sur les jouets de familles bâloises. Les maisons de poupée, les maquettes de cuisine et de boutiques complètent l’exposition sur l’habitat bâlois au XVIIIe et au XIXe siècle. Un grand nombre de jouets très anciens ou rares ajoutent à la valeur particulière de la collection.